mardi 29 septembre 2015

MARDI 29 SEPTEMBRE - Pas d'été de la Saint Michel ici

Frisquet ce matin. 13°. La douche froide depuis 3 mois ça le fait plus !!
Nous quittons notre château pour Parme. Ça y est tout le monde a percuté... jambon et parmesan. Mais, je vous le demande, où sont passés les cochons et les vaches pour fabriquer toutes ces fameuses spécialités gourmandes ? Pas une porcherie en vue, pas un seul troupeau de bovins depuis notre arrivée en Emilie-Romagne, grande plaine agricole où coule le Pô (on le croise aujourd'hui). Si des lecteurs trouvent trace de ces élevages, nous sommes preneurs d'infos.

Grazie Torrechiara pour ce beau bivouac


Un cadran solaire qui nous fait rêver à Ispahan

Je m'égare, Parme c'est aussi une vieille ville avec Duomo et Baptistère qui contiennent des œuvres d'art uniques. Fresques lumineuses pour l'un, décor sculpté pour l'autre. On ne peut qu'admirer une telle virtuosité.
Parme - Duomo et Baptistère

Baptistère de marbre rose

Voûte intérieure

Nous continuons à suivre la Via Émilia depuis Rimini. Le tracé de la route d'aujourd'hui est celui d'une voie romaine qui va jusqu'à Piacenza (environ 260 km). A l'époque c'était une ligne strictement droite ! Les romains n'avaient pas inventé les ronds-points. Je peux vous dire qu'aujourd'hui on ne fait pas 10 km sans virer ou tourner ou croiser l'autoroute... infernal.

En passant à Pavie, nous apercevons l'université du 11ème où Pėtrarque et le génial  Léonard de Vinci ont étudié... ça classe !!
Duomo Parmesan

De l'art



Les chérubins de la poste

Expo sur des caricatures napoléoniennes

Oeuvre en hommage à Verdi, natif de la région

Étonnant monument aux morts

Notre destination pour cette fin de journée, c'est la Chartreuse au nord de la ville. Trop tard, la visite sera pour demain. Nous restons bivouaquer sur l'immense parking ombragé et désert à cette heure. Nickel.

lundi 28 septembre 2015

LUNDI 28 SEPTEMBRE - Il n'y a pas que Rome Florence, Pise...

Parmi les beautés italiennes, il y a aussi Bologne. C'est effectivement une merveilleuse surprise pour nous. Nous revenons de jour sur nos pas d'hier soir. Ruelles, passages, cours fermées, palais ocres, jaunes, sienne... Plein les yeux. Puis la fontaine de Neptune sur la Piazza Maggiore majestueuse. Puis les tours. Il y en avait 200 dans la  ville au Moyen-Age ; concurrence entre nobles familles.
Aujourd'hui, on peut en voir une petite vingtaine. Nous choisissons la plus grande : Asineli. 97 mètres et 500 marches qu'on oublie très vite tellement le spectacle panoramique de Bologne est magnifique. Waouh !!
Marche à l'abri




Au village de Verruchio

100% italien


Art automobile a Imola

Bologne la nuit


San Petronio veille sur les tours



Spécial voisins - il y en partout ici

Casa du célèbre Rossini

La plus vieille avec ses piliers en bois

Élégante architecture







Fontaine Neptune


Encore une petite tour

Au pied du mur

Panoramique après 500 marches



La récolte de "prunes de pare-brise" continue. Nous n'avions pas mis de pièces dans le parcmètre. 28 € qu'ils ont écrit. On attend la suite...

On file sur Maranello, au sud de Modène. Les férus d'automobile sauront que nous allons dans le pays de Ferrari. Le cheval nous accueille au premier rond-point. Usines, musée. Le rouge est mis partout. Nous nous contenterons de visiter l'une des innombrables boutiques officielles et d'admirer les rouges bolides qui partent faire quelques tours de piste un peu plus loin. Au passage, sachez que Maranello est aussi un gros centre de production de céramiques ; vous savez celles qu'on met dans nos cuisines et nos salles de bain.
Maranello 100% Ferrari



Nous sommes sur la route des vins de la région et c'est la saison des vendanges, pour le raisin rouge. Grande activité donc dans le secteur.

Fin de journée au château de Torrechiara au sud de Parme. Monumental et massif sur sa colline. Fermé le lundi. On s'en fiche, on fait le tour du sympathique village fortifié et on reste garés tranquilles sur le parking à touristes. Na.

dimanche 27 septembre 2015

DIMANCHE 27 SEPTEMBRE - Retour à la civilisation

Depuis notre départ, nous avions un peu oublié la pollution des panneaux publicitaires inondant les bas-cotés des routes et les entrées de ville ; nous avions un peu oublié la circulation, la foule, le bruit, le son de la radio... Et moi, j'avais un peu oublié que les autoroutes italiennes sont balisées en vert et les routes en bleu... Oups, 1/2 tour in extremis. Nous avons encore le temps de musarder sur les routes secondaires ! Nous laissons de côté Rimini et filons vers le village de Verruchio, annoncé très typique. Grande promenade pentue et sympa. Dommage le château est en partie bâché pour travaux. Ça gâche un peu.

Ensuite, ce sera Nord-Ouest, tout droit, dans une route de plaines. Forli, Faenza, le pays de la faïence, et une pause à Imola pour jeter un coup d’œil au circuit automobile. Nous entrons dans Bologne tranquillement (c'est dimanche). Pas de camping, pas de parkings ouverts la nuit (y'a que des parkings couverts !!). Alors nous "choisissons" une belle avenue ombragée pour stationner sans déranger.

Ensuite, marche à pied vers le centre. Nous sommes surpris par la beauté et l'homogénéité des monuments. La moitié de notre parcours se fait sous des arcades aux colonnes changeantes. Nous lirons que Bologne possède 45 km de "couverts", façon bastides dans notre Sud-Ouest. Tout ça datant du 13ème au 17ème, l'architecture est extrêmement riche. Une succession de palais bordent les rues pavées, pour la plupart réservées aux piétons et aux vélos. Le centre est dominé par deux célèbres tours de briques. Une de 50 mètres et l'autre de 97 mètres... interminable.
Des kilomètres de superbes galeries


Et puis, il y a là la basilique Santos Stefano, ensemble de 4 églises plus belles les unes que les autres. Au cœur un élégant cloître avec un puits central. Et puis, la nuit venue, la Piazza Maggiore sous la lune. C'est beau une ville la nuit... Il ne nous restait plus qu'à déguster des spaghettis "à la bolognaise" pour couronner cette belle soirée !